mercredi 22 juillet 2026

Biographie de l'abbé Cyrille Ikomba

CURRICULUM VITAE PERSONNEL  ET PROFESSIONNEL

(Abbé Cyrille IKOMBA MANKELELE MAMBI, Prêtre du diocèse de Popokabaka)




         I.                IDENTITE

 

NOM                                : IKOMBA

POSTNOM                      : MANKELELE  MAMBI

PRENOM                        : Cyrille

PERE                               : IKOMBA  Cyrille

MERE                              : KUKATUKA  Marie-Françine

NE                                    : Le 8 octobre 1969

LIEU                                : KABENGI

SEXE                               : MASCULIN

POSITION                       : 1er de 5 enfants, 3 garçons et 2 filles

SECTEUR                       : SWA-TENDA

TERRITOIRE                  : KASONGO - LUNDA

PROVINCE                     : KWANGO

NATIONNALITE            : CONGOLAISE

LANGUES PARLEES    : FRANÇAIS, LINGALA,  KIKONGO et KIYAKA

CONTACTS                    : Tél. +243 812222215 ; +243 850088866

                                         Courriel : ikombacyrille@gmail.com

                                         Site Web: http://ikomba.blogspot.com/

 II.             FORMATION SACERDOTALE

 -        Etudes de Philosophie au Grand séminaire Séminaire Interdiocésain Saint Augustin à   Kalonda/Bandundu  de 1989 à 1991

-        Etudes de théologie au Grand séminaire Saint Cyprien de Kikwit de 1992 à 1995

-        Jury de suppléance aux Facultés Catholiques de Kinshasa (1995)

-        Ordination diaconale le 21 Avril 1996 

-        Ordination presbytérale le 05 Juillet 1998 

 III.           ETUDES FAITES

 -        Licentiatus in Scientiis Religiosis à PONTIFICIA STUDIORUM UNIVERSITAS A S. THOMA AQ. IN URBE (Rome)

-        Diplôme d’Etudes Approfondies(DEA) en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication(IFASIC) /Kinshasa -Gombe

-        Agrégation de l’Enseignement Supérieur du Degré Secondaire en Communication Sociale à l’Université Catholique du Congo(UCC)

-        Licence en Sciences de l’Information et de la Communication, option Communication Sociale à l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication(IFASIC) /Kinshasa

 IV.           SERVICE RENDU (PASTORALE)

 1)    Dans la formation des futurs prêtres

 -        Formateur et animateur spirituel au Grand séminaire provincial de théologie St Cyprien de Kikwit ( depuis 5ans) 

-        Professeur visiteur au Grand séminaire interdiocésain de philosophie St Augustin de Kalonda (depuis 5ans)

 2)    Dans la pastorale directe au diocèse

-        Administrateur Apostolique du diocèse de Popokabaka (Sede plena et ad nutum sanctae sedis (2 ans)

-        Administrateur Apostolique du diocèse de Popokabaka (Sede vacante et ad nutum sanctae sedis (Depuis le 28 janvier 2026)

-        Curé de  Paroisse (7 ans)

-        Vicaire itinérant de Paroisse (6ans)

-        Membre du Conseil Presbytéral (6 ans )

-        Président de la Commission diocésaine de Justice et paix (5ans)

-        Président de la Commission diocésaine de communication sociale (1 an)

-        Président de la Commission diocésaine de la Pastorale des enfants et des jeunes (1 an)

-        Ministre de la communauté des abbés à Kintambo/Kinshasa (1 an)

 3)    Dans l’enseignement secondaire

 -        Professeur des lycées (13 ans) 

-        Préfet-Chef d’Etablissement (3 ans)

 4)    Dans l’enseignement supérieur et universitaire

 -        Chef des Travaux à l’Université Catholique du Grand Bandundu (Campus de Kikwit, Kalonda et Idiofa) 

-        Assistant principal du recteur de l’Université Catholique du Grand Bandundu 

-        Visiteur à l’Université Protestante au Coeur du Congo de Mbuji Mayi

 5)    Dans la recherche scientifique

 -        Attaché de Recherche au Centre de Recherche en Sciences Sociales de Bandundu.

 V.        PUBLICATIONS

 a)     Ouvrage

 1)     La légitimité de l’engagement sociopolitique de l’Eglise catholique de la République Démocratique du Congo, Editions Jets d’Encre, France, 2023, 214p.

 b)    Articles scientifiques

 1)     La légitimité de l’engagement sociopolitique de l’Eglise catholique de la République Démocratique du Congo selon la doctrine sociale de l’Eglise in USAWA, Nouvelle série n° 44, 2020, Revue Interdisciplinaire publiée par l’Association des Moralistes Congolais (AMOCO), P. 464-491, Kinshasa, RD CONGO.

2)     De la gestion du temps au quotidien dans la ville de Kikwit  in USAWA, Nouvelle série n° 44, 2020, Revue Interdisciplinaire publiée par l’Association des Moralistes Congolais (AMOCO), P. 427-440, Kinshasa, RD CONGO. 

3)      «De la philosophie africaine : origine et définition contemporaine», Telos [En ligne], Derniers numéros, Telos 6 / 2019 La philosophie africaine, mis à jour le : 02/07/2019, URL : https://journal.domuni.eu:443/telos/index.php?id=607. Bruxelles, BELGIQUE.

4)     Patrice Emery LUMUMBA et sa conception du pouvoir face au ‘real politique’ dans le contexte de la Guerre froide, in USAWA, Nouvelle série n° 42, 2019, Revue Interdisciplinaire publiée par l’Association des Moralistes Congolais (AMOCO), p511-522, Kinshasa, RDCONGO. 

5)     Le rôle du ‘Nganzi’ dans la communication chez les Yaka du Kwango, in USAWA, Nouvelle série n° 42, 2019, Revue Interdisciplinaire publiée par l’Association des Moralistes Congolais (AMOCO), P. 543 -552, Kinshasa, RD CONGO. 

6)     La pastorale de la santé au Kwango-Popokabaka, in Sous la direction de Anicet N’teba et alii, « Allez dans le monde entier…. », centenaire de l’évangélisation catholique du Kwango-Diocèse de Popokabaka (1915-2015), Loyola, Kinshasa, 2015, p261-278, Kinshasa, RD CONGO. 

7)     L’évangélisation au Kwango-Popokabaka par les médias, in Sous la direction de Anicet N’teba, s.j. et alii, « Allez dans le monde entier…. », Centenaire de l’évangélisation catholique du Kwango-Diocèse de Popokabaka (1915-2015), Loyola, Kinshasa, 2015, p279-290, Kinshasa, RD CONGO.

 Je jure que les renseignements fournis ci-haut sont sincères, vérifiables et exacts.

Fait à Kinshasa, le 06 juillet 2026

Abbé IKOMBA  MANKELELE MAMBI Cyrille

 

Tél. : +243 812 222 215 

Courriel : ikombacyrille@gmail.com

mardi 21 juillet 2026

Exhortation à l'occasion de la levée du corps de Madame Marie-Ange Mankasi Mwadi

 Exhortation à l'occasion de la levée du corps de Madame Marie-Ange Mankasi Mwadi

(Avant son acheminement vers Kenge pour son inhumation)

 

« Jésus dit à Marthe : "Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais." »

 


Monsieur le Bâtonnier National honoraire Tharcisse Matadi Wamba,

Honorables députés et sénateurs,

Excellences mesdames et messieurs les ministres,

Chers enfants et petits-enfants,

Honorables membres des familles Mankasi et Matadi Wamba,

Mesdames et Messieurs venus pour consoler la famille éprouvée tout protocole respecté,

Frères et Sœurs dans le Christ,

 

1. En ce moment où nous nous préparons à accompagner la dépouille mortelle de notre sœur Marie-Ange Mankasi Mwadi vers sa terre natale de Kenge, nos cœurs sont partagés entre la douleur de la séparation et la consolation que nous apporte notre foi chrétienne.

Pour beaucoup, cette cérémonie marque un départ. Pour nous qui croyons au Christ ressuscité, elle marque surtout un passage.

2. L'Église ne célèbre jamais la mort comme une défaite. Elle la contemple à la lumière de Pâques. Depuis que le Christ est sorti vivant du tombeau, la mort n'est plus une porte fermée ; elle est devenue le seuil de la Vie.

Voilà pourquoi nous avons entendu Jésus proclamer : « Je suis la résurrection et la vie. »

Il est remarquable que Jésus prononce ces paroles devant un tombeau, celui de son ami Lazare. Il ne parle pas de la mort comme un philosophe, mais comme le Seigneur de la vie. Il ne supprime pas les larmes : lui-même a pleuré devant la souffrance de Marthe et de Marie. Mais il transforme les larmes en espérance.

3. Cette espérance prolonge la magnifique intuition du Livre de la Sagesse : « Les âmes des justes sont dans la main de Dieu. » Quel réconfort pour nous aujourd'hui ! Nous remettons le corps de notre sœur à la terre de ses ancêtres, mais son âme est remise entre les mains de Dieu, ces mains qui ne laissent jamais tomber ceux qui ont mis leur confiance en Lui.

Saint Augustin écrivait : « Pour ceux qui aiment Dieu, la mort n'est pas une extinction, mais un passage vers la maison du Père. » C'est cette certitude qui rassemble aujourd'hui notre prière.

4. En écoutant l'oraison funèbre, nous avons découvert non seulement le parcours d'une femme, mais surtout le témoignage d'une vie profondément accomplie.

Née à Mukila, dans cette partie du Kwango qui appartient aujourd'hui au diocèse de Popokabaka, elle a grandi dans une famille nombreuse où elle apprit très tôt le sens de la responsabilité. Les circonstances de la vie auraient pu l'endurcir ; elles ont, au contraire, développé en elle une exceptionnelle capacité d'aimer, de servir et de prendre soin des autres.

Sa formation reçue notamment à la mission catholique de Pelende n'est certainement pas étrangère à cette personnalité faite de discipline, de foi et de sens du devoir. Les missionnaires savaient que l'éducation ne consiste pas seulement à instruire l'intelligence ; elle consiste aussi à former le cœur. Madame Marie-Ange en fut un beau fruit.

5. Dans sa vie professionnelle, elle manifesta une compétence reconnue de tous. Mais ce qui frappe davantage encore, c'est qu'elle ne rechercha jamais la gloire personnelle. Notre époque admire volontiers ceux qui occupent le devant de la scène ; l'Évangile, lui, admire ceux qui servent dans le silence. Elle appartenait à cette catégorie de personnes dont la présence rassure, apaise et construit.

6. Elle fut aussi une épouse remarquable. Pendant cinquante-six années, elle marcha aux côtés de son époux, le bâtonnier national honoraire  Matadi Wamba. Derrière une carrière universitaire et un engagement public aussi importants, il y avait une épouse qui soutenait, encourageait et accompagnait avec discrétion. Comme tant de femmes de l'Évangile, elle a compris que la grandeur ne consiste pas à être servie, mais à servir. Son mariage apparaît aujourd'hui comme un témoignage lumineux de fidélité, dans une époque où tant d'unions sont fragilisées.

7. Elle fut également une mère dont l'autorité se fondait davantage sur l'exemple que sur les discours. Ses enfants ont reçu d'elle le goût du travail bien fait, le respect d'autrui, l'attachement à leur langue maternelle, l'amour de leurs racines et le sens du partage. Ce sont là des richesses qui ne s'inscrivent dans aucun testament, mais qui constituent le plus bel héritage qu'une mère puisse laisser à ses enfants.

8. J'ai été particulièrement touché par un détail évoqué dans cette oraison : quelques mois avant sa maladie, elle avait encore posé un geste de générosité en faveur de la mission de Mukila et d'autres œuvres de sa terre natale. Voilà une femme qui n'avait jamais oublié d'où elle venait. Elle avait compris qu'on ne grandit véritablement qu'en restant fidèle à ses racines.

Cher bâtonnier national honoraire Matadi Wamba,

9. Permettez-moi de vous adresser une parole particulière. L'Église connaît votre engagement au service de la science, de l'université et de notre nation. Aujourd'hui cependant, ce n'est pas le professeur que nous regardons ; c'est l'époux éprouvé. Après cinquante-six années de vie commune, aucune parole humaine ne peut combler le vide qui s'ouvre devant vous. Mais il existe une présence que la mort ne peut détruire : celle de l'amour vécu en Dieu. Lorsque deux époux ont bâti leur vie dans la fidélité, leur communion ne s'interrompt pas ; elle est transfigurée par l'espérance chrétienne. Continuez donc à la porter dans votre prière jusqu'au jour où Dieu vous réunira dans son Royaume.

10. À vous, chers enfants, je voudrais rappeler une conviction africaine profondément chrétienne : les parents continuent de vivre à travers les valeurs qu'ils transmettent. Votre mère ne vous demande pas seulement des larmes ; elle vous demande surtout de prolonger son œuvre. Chaque fois que vous choisirez l'honnêteté plutôt que la facilité, le pardon plutôt que la vengeance, le partage plutôt que l'égoïsme, elle continuera de vivre dans vos familles.

11. Enfin, je voudrais m'adresser à notre peuple du Kwango et à toute l'Église de Popokabaka.

Aujourd'hui, une fille de cette terre revient auprès des siens. Ce retour est profondément symbolique. Il nous rappelle que nous sommes tous des pèlerins. Nous quittons un jour la maison familiale pour construire notre existence ; puis vient le temps où nous retournons vers la terre de nos ancêtres. Mais, pour le chrétien, cette terre n'est qu'une étape. Notre véritable patrie est auprès de Dieu. Comme l'écrivait saint Paul : « Notre cité se trouve dans les cieux » (Ph 3, 20).

12. Dans quelques instants, le cortège prendra la route de Kenge. Nous accompagnerons un corps. Mais nous savons que celle que nous avons connue, aimée et admirée est désormais appelée à entreprendre un autre voyage, celui vers la maison du Père.

Prions pour que le Seigneur lui ouvre les portes de son Royaume, là où il n'y a plus ni maladie, ni séparation, ni larmes, mais seulement la joie des saints. Et que son souvenir demeure vivant parmi nous, non comme une nostalgie, mais comme une invitation à vivre, nous aussi, une existence remplie d'amour, de fidélité, de service et de foi.

13. Madame Marie-Ange Mankasi Mwadi,

Vous quittez aujourd'hui Kinshasa pour retrouver la terre de votre enfance. Mais nous croyons qu'au-delà de cette terre du Kwango que vous avez tant aimée, une autre Terre vous attend : celle que le Christ ressuscité a préparée pour tous ceux qui l'ont aimé.

Qu'il vous accueille avec ces paroles que tout chrétien espère entendre un jour : « C'est bien, servante bonne et fidèle ; entre dans la joie de ton Seigneur » (Mt 25, 23).

Que Notre-Dame de la Paix, si vénérée dans nos communautés du Kwango, vous accompagne jusqu'à son Fils. Et que le Seigneur vous donne le repos éternel, tandis que brille sur vous la lumière sans déclin. Amen.

Donnée à Kinshasa en l’Esplanade de l’hôpital du Cinquantenaire, le vingt unième jour du mois de juillet dans l'année du Seigneur deux mille vingt-six.

Abbé Cyrille IKOMBA MANKELELE MAMBI

Administrateur Apostolique du diocèse de Popokabaka

samedi 6 juin 2026

Abbé Cyrille Ikomba Administrateur apostolique de Popokabaka célèbre à Kasinsi une messe d’action de grâce pour ses deux ans de ministère

 

A l’occasion du deuxième anniversaire de sa nomination comme Administrateur apostolique du diocèse de Popokabaka, l’Abbé Cyrille IKOMBA MANKELELE MAMBI a célébré, ce vendredi 6 juin 2026, une messe d’action de grâce en la paroisse Saint André de Kasinsi, où il faisait étape avant de poursuivre son voyage vers Kinshasa pour les réunions de la CENCO.

Dans une atmosphère de ferveur spirituelle et de profonde communion ecclésiale, les fidèles chrétiens de la paroisse Saint André se sont unis à leur pasteur pour rendre grâce à Dieu pour les deux années de service pastoral accomplies à la tête du diocèse de Popokabaka.

S’appuyant sur les textes liturgiques du jour, notamment la deuxième lettre de saint Paul à Timothée (2 Tm 4,1-8) et l’Évangile selon saint Marc (Mc 12,38-44), l’Administrateur apostolique a livré une homélie marquée par la reconnaissance, l’humilité et l’espérance.

« Oui, rendre grâce pour ses merveilles. Rendre grâce pour sa fidélité. Rendre grâce pour le chemin parcouru ensemble », a-t-il déclaré dès l’ouverture de son homélie.

Revenant sur les deux années de mission reçue de l’Église, l’Abbé Cyrille Ikomba a évoqué les joies, les défis et les nombreuses responsabilités pastorales assumées dans un contexte souvent difficile. Il a souligné que malgré les limites humaines et les difficultés économiques, pastorales et structurelles du diocèse, Dieu a soutenu son Église et permis d’importantes avancées pastorales.

Parmi les fruits de ce chemin parcouru ensemble, il a notamment rappelé le renforcement de la formation pastorale, la relance de l’esprit synodal, l’accompagnement des prêtres, des consacrés et des agents pastoraux, ainsi que plusieurs initiatives de communion diocésaine.

« Tout cela, ce n’est pas notre œuvre. C’est l’œuvre de Dieu », a-t-il affirmé devant l’assemblée chrétienne.

Commentant ensuite l’Évangile de la pauvre veuve ayant offert deux petites pièces dans le Trésor du Temple, il a exhorté les fidèles à la fidélité et à la générosité dans le service de Dieu, même au cœur de la pauvreté et des épreuves.

L’Administrateur apostolique a particulièrement salué la foi simple et persévérante des communautés chrétiennes du diocèse de Popokabaka, rendant hommage aux prêtres, religieux et religieuses, catéchistes, agents pastoraux, enseignants, autorités locales et fidèles laïcs qui portent quotidiennement la mission de l’Église.

Dans un appel fort à la persévérance, il a invité tous les fidèles à raviver « l’engagement des premiers temps », mettant en garde contre le découragement, la fatigue spirituelle et la recherche des honneurs. « L’Église de Popokabaka a besoin de chrétiens debout. Elle a besoin de familles ferventes. Elle a besoin de jeunes courageux. Elle a besoin d’agents pastoraux engagés », a-t-il insisté.

Au terme de son homélie, l’Abbé Cyrille IKOMBA a invité toute l’Église diocésaine à intensifier la prière pour le diocèse et pour le futur pasteur attendu à la tête de cette Église particulière. « Prions intensément pour le pasteur que nous attendons. Que le Seigneur, selon son cœur, donne à notre Église diocésaine le berger dont elle a besoin pour poursuivre sa mission », a-t-il déclaré avec émotion. Demandant humblement les prières des fidèles afin de continuer sa mission « avec fidélité, simplicité et courage jusqu’à la fin », il a confié le diocèse de Popokabaka à l’intercession de la Très Sainte Vierge Marie, Notre-Dame de l’Espérance.

Cette célébration eucharistique a constitué un moment de profonde action de grâce, de communion fraternelle et de renouvellement de l’engagement missionnaire pour les fidèles de la paroisse Saint André de Kasinsi et pour toute l’Église diocésaine de Popokabaka.

Abbé Clovis Tsieto, Secrétaire-Chancelier

lundi 25 mai 2026

PENTECOTE 2026 A POPOKABAKA : 113 AGENTS PASTORAUX LAÏCS ENVOYES EN MISSION POUR LA REDYNAMISATION PASTORALE DU DIOCESE

https://cencordc.org/index.php/all-categories-list/94-echos-des-dioceses/763-pentecote-2026-a-popokabaka-113-agents-pastoraux-laics-envoyes-en-mission-pour-la-redynamisation-pastorale-du-diocese

En la solennité de la Pentecôte, le diocèse de Popokabaka a vécu, ce dimanche 24 mai 2026, une célébration d’une grande intensité spirituelle et missionnaire à la paroisse Paroisse Saint Sauveur de Popokabaka Cité.

Sous la présidence de l’abbé Cyrille Ikomba Mankelele Mambi, Administrateur apostolique du diocèse de Popokabaka, cette Eucharistie de la Pentecôte a marqué la clôture officielle de la session diocésaine de formation des anciens de La Storta, des agents pastoraux et des officiers de la Légion de Marie, réunissant cent treize participants venus des différentes paroisses et communautés du doyenné de sainte Famille.

Dans une atmosphère de ferveur, de communion ecclésiale et d’espérance pastorale, cette célébration a également été marquée par l’administration du sacrement de la confirmation aux 7 séminaristes propédeutes engagés sur le chemin vocationnel. A travers ce geste sacramentel, l’Église diocésaine a voulu confier à l’Esprit Saint une nouvelle génération appelée à servir le Christ et son peuple dans le sacerdoce et la vie consacrée.

Dans son homélie profondément théologique et pastorale, l’abbé Cyrille Ikomba Mankelele Mambi a présenté la Pentecôte comme le souffle de renouvellement intérieur de l’Église. S’appuyant sur les textes liturgiques du jour (Ac 2, 1-11 ; 1 Co 12, 3-7.12-13 ; Jn 20, 19-23), il a rappelé que l’Esprit Saint demeure « la respiration de l’Église » et que sans Lui, « nos structures deviennent vides, nos pastorales deviennent fatiguées et nos communautés deviennent stériles ».

Revenant sur les réalités observées lors de ses visites pastorales dans les paroisses du diocèse, l’Administrateur apostolique a reconnu avec lucidité les signes d’essoufflement pastoral qui affectent certaines communautés. Mais il a aussitôt exprimé sa conviction profonde que « l’Esprit Saint peut redonner vie à notre Église diocésaine ».

Cette session de formation et cet envoi en mission s’inscrivent précisément dans cette dynamique de redynamisation pastorale engagée depuis le début de l’année pastorale dans le diocèse.

S’adressant aux agents pastoraux, aux anciens de La Storta et aux officiers de la Légion de Marie, il les a exhortés à devenir des témoins courageux de l’Évangile dans leurs villages, leurs familles, les communautés chrétiennes de base et les mouvements apostoliques. « Votre mission n’est pas secondaire », a-t-il insisté, rappelant que les laïcs engagés constituent des relais essentiels de l’évangélisation et de la vie ecclésiale.

L’Administrateur apostolique a également lancé un appel vibrant à la communion ecclésiale, invitant les fidèles à soutenir leurs prêtres, leurs consacrés et leurs pasteurs par la prière, la fidélité et l’unité.

Dans un contexte marqué par les critiques destructrices, les divisions et les attaques contre la foi, il a plaidé pour une Église diocésaine forte, fraternelle et missionnaire, enracinée dans l’Esprit Saint et fidèle au Christ.

Aux membres du Renouveau Charismatique Catholique présents à la célébration, il a rappelé que le véritable baptême dans l’Esprit conduit toujours à une foi profondément catholique, à l’attachement aux sacrements, à l’obéissance ecclésiale et à l’ardeur missionnaire. Il les a invités à devenir « des hommes et des femmes de feu spirituel » au service de l’évangélisation et de la défense de l’Église.

La célébration a culminé avec la prière solennelle d’envoi en mission des agents pastoraux et des officiers de la Légion de Marie.

Dans cette prière, l’Église diocésaine a confié au Seigneur tous les participants afin qu’ils deviennent « des témoins ardents de l’Évangile, des artisans d’unité dans les communautés et des soutiens fidèles de leurs prêtres et de leurs pasteurs ».

Au terme de la messe, l’abbé Cyrille Ikomba Mankelele Mambi a exprimé sa profonde gratitude envers tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette session : les formateurs, les prêtres, les consacrés, les responsables des mouvements apostoliques, les équipes liturgiques, les chorales, les organisateurs ainsi que la communauté paroissiale de Paroisse Saint Sauveur de Popokabaka conduite par le Père Marcel Kapiangu, SJ.

Déclarant officiellement clôturée l’édition 2026 de la session des anciens de La Storta, des agents pastoraux et des officiers de la Légion de Marie, l’Administrateur apostolique a invité tous les participants à retourner dans leurs communautés comme des missionnaires renouvelés par l’Esprit Saint, afin que cette Pentecôte diocésaine devienne le point de départ d’un véritable renouveau spirituel et pastoral dans tout le diocèse de Diocèse de Popokabaka.

Placée sous la protection de la Très Sainte Vierge Marie, Reine des Apôtres, cette célébration restera pour l’Église locale de Popokabaka un signe fort d’espérance, de communion et de réveil missionnaire.

Abbé Clovis Tsieto,

Chancellerie diocésaine de Popokabaka.

samedi 23 mai 2026

POPOKABAKA : OUVERTURE D’UNE SESSION DE REDYNAMISATION PASTORALE DES AGENTS LAÏCS ET DES OFFICIERS DE LA LEGION DE MARIE

 

Le diocèse de Popokabaka a procédé, ce vendredi 22 mai 2026, à l’ouverture officielle de la session des anciens pensionnaires du Centre La Storta de Pelende, des agents pastoraux laïcs et des officiers de la Légion de Marie à la paroisse Paroisse Saint Sauveur dans la Cité de Popokabaka.

Cette rencontre pastorale, qui se déroule du 21 au 24 mai 2026, réunit 102 participants hommes et femmes venus des différentes paroisses et communautés chrétiennes du doyenné sainte Famille. Elle est animée par le Révérend Père Marcel Kapiangu, curé de la paroisse Saint Sauveur et membre de la Compagnie de Jésus, sous le haut patronage de l’Abbé Cyrille Ikomba Mankelele Mambi, Administrateur apostolique du diocèse de Popokabaka.

Une initiative de relance pastorale

 Cette session s’inscrit dans la dynamique de redynamisation pastorale engagée depuis bientôt deux ans par l’Administrateur apostolique du diocèse. A la suite de plusieurs visites pastorales effectuées dans les paroisses, missions et communautés chrétiennes, l’Abbé Cyrille Ikomba Mankelele Mambi a constaté la nécessité de raviver l’engagement missionnaire et de réorganiser les forces pastorales du diocèseAprès la récente session de formation des vicaires forains organisée à Pelende autour du thème : « Va avec cette force que tu as » (Jg 6,14), cette nouvelle rencontre veut mobiliser davantage les agents pastoraux laïcs et les mouvements apostoliques afin de reconstruire une pastorale plus vivante, plus missionnaire et profondément enracinée dans l’esprit synodal promu par l’Église universelle.

« Le diocèse a besoin de chacun de vous »

 Dans son mot d’ouverture, l’Administrateur apostolique a chaleureusement salué les participants et les a invités à considérer cette rencontre comme un temps de grâce, de communion fraternelle et de renouveau missionnaire.

« Le diocèse de Popokabaka a besoin de chacun de vous. L’Église a besoin de vos talents, de votre expérience, de votre disponibilité et de votre témoignage », adéclaré l’Abbé Cyrille Ikomba devant l’assemblée.

S’appuyant sur l’esprit de la synodalité, il a rappelé que la mission de l’Église ne peut être portée efficacement sans la participation active des laïcs engagés, des mouvements apostoliques et des différents agents pastoraux.

« Comment bâtir ensemble notre Église diocésaine si nous ne nous rencontrons pas ? Comment porter ensemble la mission si nous ne réfléchissons pas, ne planifions pas et n’agissons pas ensemble ? », a-t-il souligné.Raviver la vocation missionnaire

 L’un des objectifs majeurs de cette session consiste à raviver le zèle apostolique des anciens pensionnaires du Centre La Storta de Pelende, formés autrefois pour servir l’Église locale comme agents pastoraux.

L’Administrateur apostolique les a exhortés à demeurer des serviteurs humbles et disponibles dans la vigne du Seigneur :

« Nous ne sommes pas allés à La Storta pour chercher des titres, des honneurs ou des promotions, mais pour mieux servir le Christ et son Eglise avec humilité, compétence et esprit de sacrifice. »

Il les a invités à ne pas laisser s’éteindre les dons reçus et à faire fructifier leur formation dans les paroisses, les communautés chrétiennes et les œuvres pastorales du diocèse.

Encouragement aux officiers de la Légion de Marie

 S’adressant ensuite aux officiers et membres de la Légion de Marie, l’Abbé Cyrille Ikomba Mankelele Mambi a salué leur fidélité à l’Église ainsi que leur engagement dans l’apostolat marial.

Il les a encouragés à demeurer de véritables témoins du Christ, des femmes et des hommes de prière, de charité et de courage, particulièrement en ce mois de mai consacré à la Bienheureuse  Vierge Marie.

« La Légion de Marie est appelée à être une véritable école de sainteté, de discipline spirituelle et d’engagement apostolique sous la conduite maternelle de la Très Sainte Vierge Marie », a-t-il affirmé.

Un temps favorable pour reconstruire le diocèse

 Pour l’Administrateur apostolique, cette session intervient à un moment important de l’histoire du diocèse et constitue un véritable kairos, un temps favorable donné par Dieu pour renouveler la vie pastorale du diocèse de Popokabaka.

Dans cette perspective, il a invité les participants à sortir de la routine, du découragement et de l’indifférence afin de reconstruire ensemble une Église diocésaine plus unie, plus fraternelle et plus missionnaire.

Pendant quatre jours, les participants vivront des temps de prière, de réflexion pastorale, de partage d’expériences et de formation spirituelle dans le but de renforcer leur engagement au service de l’évangélisation.

La session se déroule dans un climat de foi et d’espérance, sous la protection de la Très Sainte Vierge Marie et dans l’attente du souffle renouvelant de l’Esprit Saint sur le diocèse de Popokabaka

                          Abbé Clovis Tsieto, Chancellerie diocésaine de Popokabaka.